
Lundi 17 janvier 2005
: Tanzmatten
Sherlock Holmes est probablement le personnage de fiction
le plus célèbre de la littérature anglaise. Il n'a jamais dit : "Elémentaire mon
cher Watson", mais cela aurait certainement été son style.
Cette expérience théâtrale dynamique et enlevée est accompagnée d'un texte
original écrit spécialement pour le public français par deux jeunes talentueux
écrivains britanniques. Quatre comédiens anglophones donnent vie à trois des
soixante célèbres aventures de Sherlock Holmes et de son fidèle compagnon le
Docteur Watson.
A l'époque victorienne, dans son fameux appartement du 221 Baker Street à
Londres, le grand détective résout les mystères de son temps, combinant mordant,
intelligence et humour anglais.
Les costumes d'époque, le décor authentique, la musique, les jeux d'ombres
et la diversité des personnages permettent au metteur en scène de flatter les
sens du public français avec un vrai goût de vieille Angleterre.
D'après Arthur Conan Doyle
Mise en scène : Lucille O'Flanagan
Scénographie : Camilla Barnes
Adaptation : Emma Reeves et Andrew Loudon
Jeu : Carlton Bunce, Tracy Darin, Sarah Lloyd, Régis Virot
Musique : Jean-Baptiste Manis
LA TRAGEDIE DE MACBETH : Janvier 2005
Théâtre Jeune Public / Centre Dramatique National d’Alsace
de William SHAKESPEARE
Compagnie Fraction (Création)
Mise en scène : Jean-François MATIGNON
"Et bien souvent, pour
nous conduire à notre perte,
Les puissances des ténébres nous disent des vérités,
Elles nous séduisent par d'honnêtes bagatelles, pour nous trahir
En des affaires plus graves."
Macbeth, I, 3
L'histoire de Macbeth est tragique parce qu'elle est celle d'une tentation et
d'une chute. C'est l'histoire du mal à l'état pur. Le spectacle comme un voyage
à l'intérieur de la tête d'un homme, « la tête maudite de l'usurpateur »
Macbeth, à la fois acteur et marionnette, montre la fascination d'un homme pour
son destin qui sera le lit de sa tragédie.
La tragédie de Macbeth : l'homme tel qu'il était au au XIème
siècle, tel qu'il est au début du XXIème. Sur scène, pas de reconstitution
décorative, mais un souffle baroque pour plonger dans cette fable sur le
pouvoir, la guerre, l'ivresse, la folie, le couple, les corps exaltés. Les
oripeaux d'époque se mêleront de tenues contemporaines. Des images projetées
évoqueront les scènes de meurtres et de batailles, les hallucinations des
sorcières, le cauchemar et la fantasmagorie.
La compagnie Fraction, installée en Avignon, jouera cette saison deux
spectacles au TJP, La tragédie de Macbeth et
La peau dure. En 2002, nous avions accueilli un Woyzeck
mis en scène par François Matignon qui avait marqué le public strasbourgeois.